
Climate Policy
Climate Policy 8 (2008) 2340
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Research Article
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Is reducing emissions from deforestation financially feasible? A Panamanian case study
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Catherine Potvin, Bruno Guay and Lucio Pedroni
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Abstract
Since 2005, negotiations aiming at reducing emissions from deforestation in developing countries (REDD) are ongoing in the UN Framework Convention on Climate Change. Two breeds of proposed REDD mechanisms are examined: market- or fund-based. Using Panama as a case study, the comparative ability of these types of mechanisms is assessed for addressing developing countries concerns. In Panama, the protection of 5,000 ha of forest land corresponds to an annual reduction in emissions of 3,320,000 tCO2e with a break-even opportunity cost of US$3,678,594. The additional costs of protection, transaction and administration would augment the overall cost by 25%. The total yearly cost of REDD for Panama would be comparable to the countrys total spending for protected areas in 2005 of ~US$3.5 million. Thus, implementing a REDD programme would double the conservation expenses of that country, underlying the crucial need to identify sufficient funding sources to sustain REDD. Our analysis suggests that none of the currently proposed mechanisms can provide the necessary incentives and flexibility to stimulate action. The proposed market-based approaches are likely to be too risky, while funds-based mechanisms lack explicit replenishment mechanisms. Alternative financial options must urgently be identified to give credibility to the ongoing efforts aimed at REDD.
Depuis 2005, les négociations visant la réduction des émissions dues à la déforestation dans les pays en développement (REDD) continuent dans le cadre de la convention cadre des nations unies sur le changement climatique. Deux types de mécanismes REDD sont analysés: mécanisme de marché et mécanisme de fonds. A laide dune étude de cas panaméenne, la capacité de ces deux types de mécanismes à répondre aux intérêts des pays en développement, est comparée. En Panama, la protection annuelle de 5000 ha de forêts forestière correspond à une réduction démissions de 3,320,000 tCO2e à un coût dopportunité au seuil de rentabilité dUS$3,678,594. Le coût additionnel de protection, de transaction et dadministration augmenterait le montant total de 25%. Le coût total annuel de REDD pour le Panama serait comparable aux dépenses totales du pays versées aux aires protégées en 2005 cest-à-dire environ US$3.5 millions. Ainsi, la mise en place dun programme REDD doublerait les dépenses à la conservation dans ce pays, démontrant la nécessité didentifier des sources de financement svffisantes pour soutenir REDD. Notre analyse suggère que les mécanismes proposés actuellement ne peuvent apporter ni la motivation et ni la flexibilité propice à stimuler laction. Les approches de marché proposées présentent trop de risques alors que les mécanismes de fonds manquent de systèmes explicites de renouvellement. Dautres options financières doivent être identifiées pour rendre crédible les efforts actuels liés à linitiative REDD.
Keywords: deforestation avoidance; developing countries; emissions reduction; market mechanisms; public policy
Mots clés: déboisement évitée; mécanismes de marché; pays en développement; politique publique; réductions démissions
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