
Climate Policy
Climate Policy 8 (2008) 494515
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Research Article
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Sector-based approach to the post-2012 climate change policy architecture
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Jake Schmidt, Ned Helme, Jin Lee and Mark Houdashelt
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Abstract
A sectoral approach to GHG emissions reductions in developing countries is proposed as a key component of the post-2012 climate change mitigation framework. In this approach, the ten highest-emitting developing countries in the electricity and other major industrial sectors pledge to meet voluntary, no-lose GHG emissions targets in these sectors. No penalties are incurred for failing to meet a target, but emissions reductions achieved beyond the target level earn emissions reduction credits (ERCs) that can be sold to industrialized nations. Participating developing countries establish initial no-lose emissions targets, based upon their national circumstances, from sector-specific energyintensity benchmarks that have been developed by independent experts. Industrialized nations then offer incentives for the developing countries to adopt more stringent emissions targets through a Technology Finance and Assistance Package, which helps to overcome financial and other barriers to technology transfer and deployment. These sectorspecific energy-intensity benchmarks could also serve as a means for establishing national economy-wide targets in developed countries in the post-2012 regime. Preliminary modelling of a hybrid scenario, in which Annex I countries adopt economy-wide absolute GHG emissions targets and high-emitting developing countries adopt no-lose sectoral targets, indicates that such an approach significantly improves the likelihood that atmospheric concentrations of CO2 can be stabilized at 450 ppmv by the end of the century.
Une approche sectorielle aux réductions des émissions de GES dans les pays en développement est proposée en tant quélément clé dun cadre de mitigation du changement climatique à lhorizon post-2012. Selon cette approche, les pays en développement les plus émetteurs dans les secteurs de lélectricité et autres secteurs industriels importants, promettent de satisfaire des objectifs démissions des GES « sans perdants » dans ces secteurs. Aucune pénalité ne seraient encourue à cause dun échec de conformité à ces contraintes, mais des crédits de réductions démissions pouvant être vendus aux nations industrialisées seraient accordés en cas de réductions des émissions au-delà du niveau de la contrainte. Les pays en développement participant établiraient des contraintes initiales « sans perdants », à partir de leurs circonstances nationales, sur la base de benchmarks defficacité énergétique spécifiques au secteur, développés par des experts indépendants. Les nations industrialisées inciteraient ensuite les pays en développement à adopter des objectifs démissions plus appuyés à travers un programme de technologie, financement et assistance « Technology Finance and Assistance Package », qui aiderait à surmonter les barrières financières ou autres au transfert et déploiement technologiques. Ces benchmark defficacité énergétique spécifiques aux secteurs pourraient aussi servir à établir des objectifs sur toute léconomie dans des pays en développement dans le cadre dun régime post-2012. Une modélisation préliminaire dun scénario hybride, dans lequel les pays de lAnnexe 1 adopteraient des objectifs absolus démissions de GES et les pays développés fortement émetteurs adopteraient des objectifs sectoriels « sans perdants », indique quune telle approche augmenterait considérablement la probabilité dune stabilisation des concentrations atmosphériques de CO2 à 450 ppmv dici la fin du siècle.
Keywords: climate change; developing countries; energy-intensity benchmark; financial incentives; no-lose target; post-2012; sector emissions; technology transfer Mots clés: benchmark dintensité énergétique; changement climatique; post-2012; émissions sectorielles; incitations financières; objectif « sans perdants »; pays en développement; transfert de technologies
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